22/03/2007

L'ONU s'inquiète de la situation pathétique des réfugiés irakiens


Bagdad, 3 R.Awwal/22 mars (IINA)-Quatre ans après le début de l'invasion de l'Irak, le 20 mars, le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a tenu à signaler les difficultés croissantes auxquelles font face les populations réfugiées dans la région, rappelant qu'environ 730 000 Irakiens ont fui leur maison depuis le début de l'année.
"Il devient quasiment impossible d'obtenir de l'aide ou un refuge dans les pays frontaliers", a indiqué un porte-parole du HCR, Ron Redmond. "Beaucoup de ceux qui ont fui vers d'autres régions d'Irak sont à bout de ressources et les communautés qui les accueillent doivent aussi lutter pour absorber le nombre croissant de personnes déplacées", a-t-il ajouté.
Un autre porte-parole du HCR, Peter Kessler, cité par la BBC, parle même de "déni abject" de la part de la communauté internationale autour de la situation des réfugiés. "Il faut que les gouvernements s'investissent sur les problèmes de santé, d'éducation", ajoute-t-il. Deux millions d'Irakiens sont aujourd'hui réfugiés dans les pays limitrophes, estime le HCR, la majorité d'entre eux ayant rejoint la Syrie et la Jordanie. Il y a en outre environ 1,9 million d'autres personnes qui sont déplacées à l'intérieur de leur pays, toujours selon l'agence de l'ONU, qui souligne qu'un quart d'entre elles seraient des enfants.
"Si la guerre se prolonge", avertit Peter Kessler, "il faudra s'attendre à davantage de mouvements de population vers l'ouest", avec le risque que de nombreuses provinces ferment purement et simplement leurs frontières.
Le HCR organisera, les 17 et 18 avril à Genève, une conférence internationale pour étudier les moyens de faire face à ce déplacement de population, le plus important au Moyen-Orient depuis 1948.

20/03/2007

Irak/Guerre: Les Irakiens souffrent des misères pendant que le pays marque le quatrième anniversaire de la guerre Par Abdul-Wahab Kashif


Bagdad, 1er R.Awwal/20 mars (IINA)-La violence au quotidien et le massacre des civils innocents continuent à infester l'Irak qui marque le quatrième anniversaire de la guerre aujourd'hui. L'invasion dirigée par les Etats-Unis a apporté la misère et la destruction au pays riche en pétrole. L'invasion et la guerre de quatre ans ont transformé l'Irak en un pays des plus instables et des moins sûrs au Moyen-Orient. Les Irakiens font face à une catastrophe humanitaire et sont devenus des victimes des attaques terroristes quotidiennes.

La plus grande tragédie à laquelle font face les Irakiens après l'invasion c'est les attaques terroristes et les explosions des bombes qui ont lieu quotidiennement, principalement dans des endroits publics y compris des marchés et des rues. Des centaines de milliers de civils, y compris des femmes et des enfants, ont été tués dans la violence incessante, et ils incluent aussi bien des Sunnites que des Chiites. Un grand nombre de policiers, de soldats et de fonctionnaires irakiens sont également devenus des cibles des attaques terroristes. La plupart d'Irakiens vivent dans la crainte et mènent une vie malheureuse sans assez de nourriture et d'autres nécessités de base.
La plupart des infrastructures de l'Irak, y compris des routes, des ponts, des édifices gouvernementaux ont été détruites pendant la guerre dirigée par les Etats-Unis et dans les attentats terroristes. La guerre, et la violence et la misère qui l'accompagne, ont forcé presque quatre millions d'Irakiens à fuir leurs maisons pour devenir des réfugiés dans les pays voisins. Un flux régulier de réfugiés continue à se déverser dans les pays voisins. La Jordanie a été l'une des destinations les plus cherchées et abrite maintenant plus de 700.000 réfugiés irakiens, et selon certaines estimations, voire même plus d'un million. Il n y a que la Syrie, qui compte au moins un million de réfugiés irakiens, qui dépasse la Jordanie.
Si nous examinons qui sont les principaux coupables ayant apporté ces misères et ces difficultés sans précédent à la nation et au peuple de l'Irak, nous pouvons voir qu'ils sont trois: le Président George Bush des Etats-Unis, l'ancien Président irakien Saddam Hussein et le chef d'Al Qaeda, Osama Bin Laden.
Bush a envahi l'Irak sans la moindre justification valable. Sa seule et principale excuse pour faire la guerre contre l'Irak était une allégation sans fondement que le régime de Saddam possède des armes de destruction massive. Saddam Hussein a dirigé le pays d'une main de fer, tuant des milliers de civils innocents sans cause juste. Il a également créé plusieurs ennemis aussi bien à l'intérieur du pays qu'à l'extérieur. La violence sans arrêt en Irak actuellement est attribuée principalement à ceux qui suivent Osama Bin Laden.

OCI/Francophonie: Plus de 200 millions de francophones dont des musulmans célèbrent le 20 mars la Journée internationale de la Francophonie


Plus de 200 millions de francophones des cinq continents, dont des musulmans de 18 Etats membres de l'Organisation de la Conférence islamique (OCI), célèbrent la Journée internationale de la Francophonie. Le français est avec l'anglais la seule langue utilisée sur tous les continents. Il est la neuvième langue parlée dans le monde derrière le chinois, l'anglais, le hindi, l'espagnol, le russe, l'arabe, le bengali et le portugais.
La langue française est l'une des six langues de travail de l'Organisation des Nations Unies, et des trois langues de travail (arabe, anglais, français) de l'Organisation de la Conférence islamique (OCI) qui compte parmi ses 57 Etats membres, 13 pays africains où le français est la langue officielle et cinq pays arabes où la langue de Molière est parlée (Algérie, Liban, Maroc, Mauritanie et Tunisie). Dans les pays africains où les langues locales sont multiples, le français est un moyen de communication entre les gens de groupes linguistiques différents. La langue française favorise ainsi la compréhension et le rapprochement qui contribuent au renforcement de la fraternité et de l'amitié. Face aux langues africaines orales, le français fait partie des langues écrites dont se servent les Africains. D'ailleurs dans les pays africains francophones, c'est la langue la plus couramment enseignée dans les écoles ouvrant ainsi les portes du savoir aux jeunes africains dont les plus brillants des écoles, même des villages, parviennent à poursuivre leurs études dans des grandes écoles, notamment en France, au Canada, en Belgique.
L'idée de constituer un regroupement de pays francophones, à l'instar du Commonwealth qui regroupe les pays anglophones attachés autrefois à la Couronne britannique, a été d'abord mise en avant par les présidents Léopold Sédar Senghor (Sénégal), Habib Bourguiba (Tunisie), Diori Hamani (Niger) ainsi que par le Prince Norodom Sihanouk (Cambodge). A leur initiative, a été créé en 1970 à Niamey, au Niger, le premier organisme francophone multilatéral, l'Agence de Coopération Culturelle et Technique (ACCT), chargée de développer des programmes de coopération culturelle et économique au profit des pays francophones du Sud.
L'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) dont le secrétaire général est l'ancien Président sénégalais, Abdou Diouf, compte aujourd'hui 68 Etats et gouvernements membres et 13 pays observateurs. La population totale des Etats et gouvernements membres de l'OIF est de 803 millions.

Pièges à la Une

CNN et « l’ennemi musulman »



Le 7 novembre 2006, lors des élections de mi-mandat, les électeurs du Minnesota ont élu le démocrate Keith Ellison à la Chambre des représentants états-unienne. La particularité de ce résultat est que M. Ellison est le premier musulman à être élu au Congrès. Or, dans un pays où l’appartenance religieuse est considérée comme un élément de la vie publique et où le gouvernement a construit médiatiquement la figure « du » musulman-terroriste, cette élection n’est pas neutre. C’est pourquoi le député du Minnesota a été sommé de prouver sa fidélité aux États-Unis dans une interview diffusée sur CNN. Ainsi, le journaliste Glenn Beck a demandé au nouvel élu : « Ok, ne vous offusquez pas et je connais des musulmans. J’apprécie les musulmans. J’ai été dans des mosquées. Je ne crois vraiment pas que l’islam est une religion maléfique. Je… vous le savez bien… Je crois qu’elle a été détournée, très franchement. Mais tout en disant ça, vous êtes un démocrate. Vous dites « Il faut partir [d’Irak] » et je dois vous demander, je suis nerveux de faire cette interview avec vous à cause de ce que je ressens en vous disant ça : « Monsieur, prouvez-moi que vous ne travaillez pas avec nos ennemis ». »(voir l’intégralité de l’interview en anglais ici).

Passons sur les circonvolutions politiquement correctes qui précèdent la question en elle-même et sur ce qu’elles révèlent ou non de la gêne réelle ou de façade du présentateur. Cette question est avant tout l’illustration du climat intellectuel qui réside actuellement aux États-Unis. Aujourd’hui, même si des précautions d’usage sont encore de rigueur quand on la pose (et ces précautions ne sont peut-être d’usage qu’avec un élu), la fidélité des citoyens musulmans aux États-Unis apparaît comme une question qu’il est nécessaire de poser. Dans les représentations médiatiques post-11 septembre, chaque musulman est devenu un allié potentiel « du » terrorisme et le sophisme de Daniel Pipes (« Tous les musulmans ne sont pas des terroristes mais tous les terroristes sont musulmans ») fait partie intégrante de la réflexion des figures des médias états-uniens.

Dans un tel contexte, la réponse de M. Ellison, toute en langue de bois patriotique, importe peu. Ce qui compte, c’est que la question ait été posée et que l’interrogation apparaisse donc comme légitime (d’ailleurs, le nouvel élu ne s’insurge pas). L’industrie du divertissement a posé de longue date l’image du musulman/arabe ennemi, les néoconservateurs la martèlent et, aujourd’hui, les médias mainstream posent ouvertement la question de la « double allégeance » de leurs concitoyens musulmans.
La question posée par M. Beck est la confirmation de l’état d’avancement du processus de diabolisation des musulmans aux États-Unis et de l’unanimisme des élites états-uniennes autour d’idéologie post-racialiste du « Choc des civilisations ».

Huit légendes médiatiques sur l’Irak


« En 1991 l’Irak a massacré des Chiites qui s’étaient soulevés contre le régime. Selon les estimations du gouvernement états-unien, de 30 000 à 60 000 Chiites ont été tués. »

Les opposants au régime irakien ont mené une offensive contre le pouvoir en 1991, après la campagne de bombardements de la coalition internationale. Mais, comme en témoigne, entre autres, Jawad Bashara, un proche du Parti communiste irakien et membre du Forum irakien qui réunit des opposants à Saddam Hussein installés à Paris : « En 1991, le soulèvement populaire avait libéré quatorze grandes villes et la moitié de Bagdad, mais les Américains ne voulaient pas d’un pouvoir alternatif dominé par les Chiites, sous prétexte qu’ils pourraient faire une alliance avec l’Iran. Ils ont desserré le blocus autour de la garde républicaine et lui ont permis d’utiliser les armes de destruction massive, les missiles sol-sol, l’aviation, tout ce qui était interdit par les accords de cessez-le-feu, pour réprimer le soulèvement dans le sang. » [1].
La réalité est plus complexe que la propagande. La politique des Etats-Unis dans cette région est dominée, depuis la révolution khomeyniste, par la volonté d’affaiblir les mouvements chiites en général et l’Iran en particulier. C’est pourquoi, les Etats-Unis ont financé et armé le régime de Saddam Hussein pour qu’il attaque l’Iran. puis, après la guerre du Golfe, ils ont continué à instrumentaliser le régime de Saddam Hussein, cette fois pour réprimer les mouvements chiites irakiens.

- Objectif : faire de Saddam Hussein un nouveau Staline en lui attribuant la responsabilité exclusive d’une répression de masse.

« Saddam Hussein a gazé plus de 5 000 Kurdes à Halabja en 1988 »

Les seules informations dont nous sommes sûrs est qu’une bataille entre l’Iran et l’Irak a eu lieu dans la zone d’Halabja, que les deux camps ont utilisé des gaz de combat interdits et que des civils kurdes, pris entre deux feux, ont été tués par ces gaz.
Le massacre d’Halabja n’avait pas soulevé de protestation de la communauté internationale, en mars 1988. À l’époque, il était admis que les civils avaient été tués « collatéralement » à la suite d’une erreur de maniement des gaz de combat. Deux ans plus tard, lorsque la guerre Irak-Iran prit fin et que les Occidentaux cessèrent de soutenir Saddam Hussein, le massacre d’Halabja fut attribué aux Irakiens. Un rapport classifié de l’Army War College démontra, en 1990, que cette imputation était peu crédible. Le Washington Post du 4 mai 1990 le résuma en ces termes : « L’affirmation iranienne du 20 mars [1990] selon laquelle la plupart des victimes d’Halabja a été empoisonnée par du cyanide a été considérée comme un élément clé [...]. Nous savons que l’Irak n’utilise pas de gaz cyanide. Nous avons une très bonne connaissance des agents chimiques que les Irakiens produisent et utilisent, et nous savons ce que chacun ne fait pas. »
Récemment, Stephen C. Pelletiere, un analyste politique pour l’Irak à la CIA pendant la guerre Iran-Irak puis professeur à l’Army War College qui participa à la rédaction du rapport, rappela dans le New York Times que le massacre d’Halabja était un crime de guerre, probablement commis par l’armée iranienne, et non un crime contre l’humanité commis par l’armée irakienne. Et, qu’en aucun cas, il ne s’est agit de l’assassinat délibéré de populations civiles (voir le résumé de la tribune libre de Stephen C. Pelletiere dans Tribunes libres internationales).

- Objectif : faire de Saddam Hussein un nouvel Hitler en lui imputant des crimes contre l’humanité.

« Bagdad prétend qu’en douze ans l’embargo a causé la mort de centaines de milliers d’enfants et de personnes âgées alors qu’elles ont été victimes du régime de Saddam Hussein. »

Les sujets de presse sur les sanctions infligées à l’Irak commencent souvent par « Saddam prétend que... ». En fait, il existe, en la matière, des rapports précis provenant d’organisme internationaux reconnus.
Dès mars 1996, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) publiait un rapport alarmant sur dégradation de la situation sanitaire en Irak (Rapport - Synthèse). L’OMS attribuait directement aux sanctions l’augmentation de 600 % de la mortalité juvéno-infantile depuis 1990.
L’OMS impute également à l’embargo le développement et la réapparition de maladies infantiles qui étaient en voie de disparition. L’Unicef a publié un rapport en août 1999 montrant que les sanctions contre l’Irak ont contribué à la mort de 500 000 enfants.

- Objectif : masquer la responsabilité des États-Unis et du Royaume-Uni dans le maintien de l’embargo et occulter que ce maintien est un crime contre l’humanité.
En une occasion cependant, la responsabilité états-unienne avait été reconnue et assumée. On se souvient, en effet, que le 12 mai 1996, Madeleine Albright, alors secrétaire d’État, avait été interrogée sur les conséquences des sanctions par la journaliste Leslie Stahl qui lui demandait :
« Nous avons entendu qu’un demi-million d’enfants [en] sont morts. C’est supérieur au nombre d’enfants tués à Hiroshima. Est-ce que cela en valait vraiment la peine ? »
Mme Albright avait répondu : « Je pense que c’est un choix très difficile, mais nous pensons que cela en vaut la peine » [2].

« Mauvaise foi de Saddam Hussein : il prétend qu’en 1998, les inspecteurs de l’ONU étaient des espions. »

C’est aussi ce qu’affirmait le New York Times à la « Une », le 7 janvier 1999 : « Des officiels états-uniens ont déclaré aujourd’hui que des espions américains ont travaillé secrètement dans les équipes d’inspecteurs des Nations Unies. » [3]
Le 6 janvier 1999, le Boston Globe rapportait, quant à lui, que des agents secrets états-uniens « ont mené une ambitieuse opération d’espionnage conçue pour pénétrer les services de renseignement irakiens et suivre les mouvements du leader irakien Saddam Hussein, selon des sources des États-Unis et de l’ONU ». [4]
Le Washington Post du 2 mars suivant a indiqué en première page que les États-Unis « ont infiltré des agents et du matériel d’espionnage pendant trois ans au sein des équipes d’inspection en armement de l’ONU en Irak afin de surveiller l’armée irakienne, à l’insu des Nations Unies. » [5]
L’information fut mise en doute, mais lorsque la presse demanda un démenti officiel, « les porte-parole de la CIA, du Pentagone, de la Maison Blanche et du Département d’État ont refusé de démentir catégoriquement » (Washington Post du 2 mars 1999). [6]
En septembre 1991 déjà, l’ONU avait adressé une « réprimande publique » à David Kay, un inspecteur états-unien de la commission spéciale de désarmement en Irak, accusé de fournir des informations directement à Washington avant l’ONU [7]

- Objectif : faire croire que l’Irak n’a jamais véritablement accepté les inspections.

« Les inspecteurs de l’ONU ont été expulsés par l’Irak, en 1998. »

Informé d’une campagne de bombardement imminente, Richard Butler, le chef des inspections de l’époque, a décidé de retirer son personnel (Opération « Renard du désert » lancée le 16 décembre, 415 missiles de croisière tirés, 600 bombardements).
Relatant ce retour, le Washington Post du 18 décembre 1998 écrit : « Butler a ordonné à ses inspecteurs d’évacuer Bagdad, anticipant une attaque militaire, mardi soir » [8]. Confirmant qu’il s’agit bien d’un départ volontaire et non d’une expulsion, USA Today du 17 décembre 1998 rapporte que « l’ambassadeur russe, Sergei Lavrov, a critiqué Butler pour son évacuation des inspecteurs d’Irak, mercredi matin, sans demander l’autorisation au Conseil de sécurité ». [9]

- Objectif : prétendre que Saddam Hussein a volontairement interrompu les inspections pendant plusieurs années pour reconstituer son arsenal à l’abri des regards.

Début 2003, l’Irak dispose de missiles à longue-portée.

Lors d’une rencontre avec Jose Maria Aznar le 22 février 2003, George W. Bush a évoqué les missiles irakiens Al-Samoud 2 comme des missiles à longue-portée. En fait, les missiles incriminés figuraient dans la déclaration de 12 000 pages remise par l’Irak à l’ONU, le 7 décembre 2002. Dans une interview au Monde, Corinne Heraud, une inspectrice française de l’ONU explique qu’en octobre 2002 déjà, Bagdad avait déclaré que certains essais avaient dépassé la limite de 150 km.
Lorsque, à la demande d’Hans Blix, un groupe d’experts a rendu ses conclusions sur les Al-Samoud 2, le 12 février, John Negroponte ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU, a qualifié l’information de « découverte » de « missiles violant les résolutions de l’ONU », suggérant qu’il s’agissait d’une trouvaille inédite. Cette mise en scène, sous forme de scoop, a été reprise par de nombreux médias . Ainsi, la RTBF ou RFI entre autres, présentaient le 12 février comme une révélation « exclusive » ce qui n’était que la confirmation officielle de ce que l’Irak avait déclaré plusieurs mois auparavant.
Selon Associated Press, Hans Blix aurait annoncé en janvier que 40 essais avaient été effectués sur les missiles al-Samoud 2. Treize tirs auraient dépassé les 150 kilomètres autorisés par la résolution 687 et seul un tir aurait atteint 182 kilomètres. Le dépassement des 150 km est dû, selon Tarek Aziz vice-Premier ministre irakien, au fait que ces tests ont été effectués avec des vecteurs non chargés (ils peuvent transporter jusqu’à 300 kg de charge) et non équipés de dispositifs de guidage.
L’ambassadeur irakien auprès de Nations Unies, a déclaré le 12 février que son gouvernement souhaitait qu’une commission vienne vérifier la portée réelle des missiles.

- Objectif : faire croire que l’Irak représente aujourd’hui une menace pour ses voisins.

« L’Irak n’est pas autorisé à survoler les "zones d’exclusion aérienne" recouvrant les 2/3 de son territoire. »

Les zones d’exclusion aérienne qui comprennent les parties de l’Irak situées au nord du 36ème parallèle et au sud du 32ème parallèle ont été imposées par les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, 18 mois après la guerre du Golfe. Depuis, la France est revenue sur sa position et a dénoncé ces zones. Le 3 septembre 1996, les États-Unis ont décidé unilatéralement d’étendre la zone du 32ème au 33ème parallèle.
Au regard du droit international et en vertu de l’article 51 de la Charte des Nations Unies, l’Irak conserve le droit de se défendre sur l’ensemble de son territoire, y compris au dessus des zones déclarées « d’exclusion aériennes » par les États-Unis.

- Objectif : donner une apparence de légitimité aux raids aériens britanno-états-uniens contre les positions défensives irakiennes dans les zones d’exclusion aérienne.

« La guerre permettra de désarmer efficacement l’Irak. »

De 1991 à 1998, la première série d’inspections a permis d’éliminer bien plus d’armes que les six semaines de bombardements. En 1994, l’AIEA se déclarait « convaincue que, par suite des mesures de destruction, d’enlèvement et de neutralisation, qui ont été prises jusqu’ici, il n’est matériellement plus possible à l’Iraq de produire des armes nucléaires ou des matières utilisables dans les armes nucléaires ».
Selon l’États-unien Scott Ritter, ancien inspecteur de l’UNSCOM, « depuis 1998, l’Irak est grosso modo désarmé : de 90 à 95 % de ses capacités en armes de destruction massive ont été éliminées, et ce de façon vérifiable »Interview dans The Guardian.

- Objectif : justifier l’attaque contre l’Irak.

De nombreuses références reprises dans cet article ont été trouvées sur le site du collectif FAIR« Fairness & Accuracy In Reporting »

19/03/2007

Etats-Unis/OCI: un forum informel de l'OCI à Washington pour discuter des préoccupations monde musulman-Etats Unis


Washington DC, 28 Safar/18 mars (IINA)-
Les représentants de 57 Etats membres du plus grand groupe islamique, l'Organisation de la conférence islamique (OCI), ont participé récemment à un forum informel à Washington pour discuter de préoccupations communes, dont l'amélioration des relations entre le monde musulman et les Etats-Unis, ont indiqué des diplomates.
Composé d'ambassadeurs des Etats membres de l'OCI dont l'Arabie Saoudite, la Malaisie, l'Egypte, la Syrie et la Jordanie, le forum pourrait également agir en tant que plateforme rare pour l'échange de vues entre les ambassadeurs musulmans et Washington.
C'est la sous-secrétaire d'Etat américaine pour les Affaires publiques, Karen Hughes, notamment chargée par l'administration Bush de redorer l'image des Etats-Unis dans le monde musulman, qui a inauguré cette réunion. "Mon grand espoir est que les propositions de ce nouveau groupe de travail soient constructives" a dit Karen Hughes.
Ce forum informel s'est tenu à l'initiative de la Malaisie qui assure la présidence du sommet de l'OCI. L'ambassadrice de la Malaisie aux Etats-Unis, Rajmah Hussein, a dit que non seulement ce forum servirait de plateforme pour les échanges de vue entre les pays musulmans et les Etats-Unis, mais permettrait également aux représentants des pays musulmans de promouvoir et de défendre la religion musulmans et les pays de musulmans dans cet environnement de plus en plus hostile envers l'Islam et la Oummah islamique. Elle a dit que "c'était le moment opportun pour les diplomates des pays musulmans de corriger les mauvaises perceptions au sujet de l'Islam en Amérique, et d'exprimer leurs soucis concernant les tendances anti-islamiques à Washington et dans le pays."

More Christians convert to islam in Germany

18/03/2007

Palestine/Gouvernement: Bon accueil de la communauté internationale au nouveau gouvernement d'union


Gaza, 28 Safar/18 mars (IINA)-L'union européenne et plusieurs pays occidentaux se sont joints au monde arabe et musulman pour accueillir favorablement le nouveau gouvernement palestinien d'unité regroupant les deux principaux partis, le Fatah et le Hamas, qui s'efforcera de briser un embargo occidental asphyxiant, et qui a prêté serment samedi après avoir été confortablement investi par le Parlement.
L'équipe, formée d'islamistes du Hamas, de nationalistes du Fatah et, aux portefeuilles sensibles de l'Intérieur, des Affaires étrangères et des Finances, de personnalités indépendantes, a été approuvée par 83 députés sur les 87 ayant participé au débat en duplex entre Ramallah et Gaza.
L'Union européenne a salué l'investiture du nouveau gouvernement d'unité mais elle a rappelé les principes énoncés par le Quartet et a précisé que la reprise de son aide directe serait conditionnée par l'évaluation qui sera faite du programme du gouvernement et de ses actions.
Selon des diplomates, l'Union européenne envisage de reprendre son aide directe en la faisant transiter par le nouveau ministre des Finances, Salam Fayyad, considéré comme un modéré.
Alors que la Norvège a annoncé le rétablissement des relations politiques et économiques avec le nouveau gouvernement palestinien, le coordinateur des Nations unies pour le Moyen-Orient, Albert de Soto, et la ministre des Affaires étrangères britannique Margaret Beckett ont tous deux évoqué "un pas important dans la bonne direction".
L'Egypte, le Qatar, et le Yémen ont demandé au quartet de lever le gel de l'aide à la Palestine.
Washington a réagi froidement à l'investiture du nouveau gouvernement d'union nationale palestinien, relevant des parties "inquiétantes" dans son programme et se disant "déçue" par le discours du Premier ministre Haniyeh.

Yémen/PAM: Plus d'un million de bénéficiaires d'un nouveau projet du PAM au Yémen


Sanaa,26 Safar/16 mars (IINA)-Le gouvernement yéménite, représenté par Son Excellence Abdul Kareem Ismail Al-Arhabi, Ministre du Plan et de la Coopération Internationale, et le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM), représenté par Mohamed El Kouhene, directeur du PAM au Yémen, ont signé récemment un Plan d’Action de Programme Pays pour la période 2007-2011. Ce programme, qui doit contribuer à réduire la pauvreté, l’insécurité alimentaire et la malnutrition ainsi que la discrimination sexuelle dans l’accès à l’éducation, bénéficiera à plus d’un million de Yéménites.
Le Programme Pays quinquennal, d’un coût total de 48 millions de dollars US, ciblera particulièrement l’accès des filles à l’éducation, ainsi que l’amélioration de l’état nutritionnel et sanitaire des enfants mal nourris de moins de cinq ans, des mères enceintes et allaitantes et des personnes atteintes de tuberculose ou de la lèpre.
« L’insécurité alimentaire au Yémen atteint des proportions de crise : plus de la moitié des enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition. Le PAM, en partenariat avec le gouvernement yéménite et d’autres organisations de l’ONU, prendra toutes les mesures nécessaires pour faire baisser cette proportion » a déclaré M. El Kouhene.
La rareté des ressources naturelles, ajoutée à l’un des taux de croissance démographique les plus élevés au monde conduit le pays à subir des difficultés économiques. Plus de quarante pour cent de la population vit avec moins de deux dollars par jour et plus de soixante-dix pour cent vit en zone rurale, où la production agricole en stagnation a eu pour conséquence une extrême pauvreté et un taux de chômage élevé.
L’une des tâches du PAM au titre du projet sera de fournir des rations alimentaires pour inciter les familles à envoyer leurs enfants, notamment les filles, à l’école primaire, puis de les inscrire dans le secondaire.
« Les filles ont autant besoin d’aller à l’école que les garçons. En tant qu’acteur de la société, elles représentent au moins la moitié de l’avenir de ce pays et garantissent que le pays ira de l’avant » a ajouté M. El Kouhene.
L’inégalité des sexes dans l’accès à l’éducation est un problème très important dans les écoles primaires : les filles sont scolarisées à 61 % et les garçons à 86 %. L’illettrisme chez les filles de plus de quinze ans atteint aujourd’hui 71,5 %.
« Les donateurs ont été généreux pour le financement des opérations du PAM au Yémen. Avoir les ressources nécessaires pour un nouveau projet, entièrement ciblé sur les femmes et les filles, nous permettra de travailler avec le gouvernement pour changer véritablement la vie de centaines de milliers de Yéménites» a souligné M. El Kouhene.
Le PAM a fourni l’équivalent de 400 millions de dollars d’aide alimentaire au Yémen depuis 1967, lors de sa scission entre la République arabe du Yémen et la République démocratique du Yémen, au sud.
Ce nouveau Programme Pays a déjà reçu une première donation de la France d’un montant d’environ 635 000 dollars US. « Nous avons confiance dans la participation d’autres donateurs qui viendront soutenir notre travail au Yémen » a déclaré M. El Kouhene.

Palestine/Gouvernement: Le gouvernement d’union approuvé


Gaza, 25 Safar/15 mars (IINA)-Le premier ministre palestinien désigné Ismaïl Haniyeh a formellement présenté jeudi la liste définitive du gouvernement d'union au président Mahmoud Abbas, a-t-on appris de source officielle.
«Je viens de remettre au président Abbas la liste des ministres du gouvernement d'union et il l'a approuvée», a déclaré à la presse à Gaza M. Haniyeh, issu du mouvement islamiste Hamas.
Selon le porte-parole de la présidence palestinienne, Nabil Abou Roudeina, M. Abbas, le chef du Fatah, a émis un décret «entérinant la composition du gouvernement» qui compte 25 ministres, y compris M. Haniyeh.
Le premier ministre désigné a ajouté que le gouvernement d'union, en gestation depuis des mois, serait présenté samedi au Conseil législatif palestinien (CLP, parlement) lors d'une séance spéciale reliée par vidéo-conférence entre Gaza et Ramallah en Cisjordanie.
«Vraisemblablement le même jour, nous allons prêter serment» devant M. Abbas. «Nous espérons que ce gouvernement marquera le début d'une nouvelle ère et nous permettra de tourner la page», a-t-il ajouté en se référant à des mois de crise politique interne et de violences partisanes meurtrières.
M. Haniyeh a en outre fait état d'une «position positive» de l'Union européenne à l'égard de son gouvernement tout en relevant que «l'administration américaine et Israël ont une attitude différente».
«Nous allons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour renforcer l'unité nationale, obtenir la levée du siège imposé au peuple palestinien et améliorer nos liens avec la communauté internationale», a encore dit M. Haniyeh.
Il a en outre appelé à la libération de dizaines de députés et ministres du Hamas détenus par Israël depuis juin dernier.

Egypte/Kazakhstan: Le grand cheikh d'Azhar rencontre le président du Kazakhstan


Le Caire, 24 Safar/14 mars (IINA)-Le grand cheikh d'Azhar, Dr. Muhammad Sayyid Tantawi a reçu récemment dans son bureau au Caire, le Président du Kazakhstan, Nursultan Nazarbayev. Au cours de la réunion, ils ont discuté des questions de souci mutuel.
Plus tard, répondant aux questions du correspondant de l'IINA, le Président Nazarbayev a indiqué qu'il y avait un accord avec le cheikh d'Azhar pour rénover la mosquée Al Daher au Caire. Le coût des travaux de rénovation sera entièrement pris en charge le Kazakhstan comme assistance. Au cours de leur réunion, un accord a été signé pour renforcer la coopération dans les domaines de l'éducation et de la recherche scientifique.
Nazarbayev, qui effectue une visite en Egypte, a tenu des entretiens avec le Président Hosni Moubarak, et avec d'autres hauts responsables égyptiens. Leurs entretiens ont porté sur plusieurs sujets bilatéraux et internationaux. Un accord pour importer 14 millions de tonnes de blé du Kazakhstan à un prix raisonnable a été également signé à cette occasion. Nazarbayev est arrivé au Caire après une visite au Qatar au cours de laquelle il avait rencontré à Doha, l'Emir du Qatar, Cheikh Hamad Al Thani.

Arabie Saoudite/Islam: le grand Mufti souligne l'importance du volontariat et du travail de charité


Riyadh, 23 Safar /13 mars (IINA)-Le grand Mufti et Président du Conseil des grands Oulémas de l'Arabie Saoudite, cheikh Abdul Aziz Al Al Cheikh a souligné l'importance de promouvoir le volontariat et le travail de charité au sein des membres de la société musulmane.
"La charia islamique demande à chaque musulman d'effectuer des travaux volontaires et de charité dans le but unique de faire plaisir à Dieu et de gagner Sa récompense du paradis", a-t-il dit ajoutant en substance que l'inspiration pour un travail volontaire ou de charité ne doit pas mener à un gain matériel ou autre récompense du public. Allah donnera la grande récompense à ceux qui entreprennent des travaux volontaires avec une intention sincère de faire plaisir à Dieu et obtenir une place dans Son Jannatul-Firdous.
Le Mufti grand a fait ces remarques dans son discours à la deuxième conférence saoudienne sur le travail volontaire commencée récemment à Riyadh et dont les travaux ont été ouverts par le ministre saoudien de l'Intérieur, le prince Naif Ibn Abdul Aziz. L'événement a été organisé par la société du croissant rouge saoudienne en coopération avec la direction générale de la défense civile, la chambre de commerce et de l'industrie de Riyadh, et le centre prince Salman de Recherche sur l'Invalidité.
Cheik Al Al Cheikh a cité plusieurs versets du saint coran et la tradition du prophète (paix soit sur lui), qui encouragent le travail volontaire pour servir les membres de la communauté avec l'espoir d'obtenir la récompense d'Allah, Le Tout-puissant. Selon le mufti, tout musulman doit mener une vie non seulement pour lui-même mais également pour les autres. Il a souligné le besoin d'efforts intenses pour alléger les souffrances des couches les plus faibles de la société et les aider par tous les moyens possibles. "La religion musulmane demande aux musulmans d'accomplir leur devoir religieux obligatoire de servir et d'aider les autres tels quhttp://www.filles-de-la-charite.org/img/doc_splash_left_1.jpge faire ce qui est bon aux parents, maintenir de bonnes relations avec les voisins, et assister les orphelins et semblables" a-t-il dit tout en soulignant le besoin de prêter une main aidante pour toutes les activités pour promouvoir la vertu et empêcher le vice.
Dans son discours d'ouverture, le prince Naif a lancé un appel pour exercer des efforts concertés en vue d'assister les sections le plus faibles de la société et d'aider le pauvre et le nécessiteux. Il a également énuméré les grands services offerts par le gouvernement et le peuple saoudiens en précipitant l'aide humanitaire aux victimes des calamités naturelles ou des agressions à travers le monde.
La cérémonie d'ouverture du forum sur le volontariat s'est déroulée en présence de plusieurs personnalités dont Cheikh Mohamed Ibn Ali Al Jouzou, Mufti du mont Liban, le prince Faisal Ibn Abdullah Ibn Abdul Aziz, Président de la société saoudienne du Croissant rouge, Dr Hamad Ibn Abdullah Al Manie, ministre saoudien de la Santé, Dr. Saleh Altwaijri, vice-président de la société saoudienne du Croissant rouge.

OCI/ONU: Réunions fructueuses du sous secrétaire général de l'ONU et envoyé spécial de Ban Ki moon avec le Secrétaire général et d'autres hauts ...


Jeddah, 22 Safar/12 mars (IINA)- Le sous secrétaire général de l'ONU et Envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU, l'Ambassadeur Ibrahim A. Gambari, a tenu des réunions fructueuses avec le secrétaire général de l'Organisation de la Conférence islamique (OCI) et d'autres hauts responsables de l'OCI à Jeddah.
Les voies et moyens pour renforcer la coopération mutuellement salutaire entre les deux organisations ont été discutés au cours de ces réunions, selon un communiqué de presse de l'OCI parvenu à l'Agence islamique internationale de presse (IINA).
Pendant l'audience avec le secrétaire général de l'OCI, le Prof. Ekmeleddin Ihsanoglu, ils ont passé en revue le niveau actuel de la coopération entre l'ONU et l'OCI et délibéré sur un certain nombre de questions d'intérêt commun, notamment le Moyen-Orient, la Palestine, l'Irak, le Darfour, la Somalie, la lutte contre le terrorisme international, le dialogue des civilisations, la réforme de l'OCI et la création de synergie des efforts entre les Buts de développement du millénium de l'ONU et le programme d'action de dix ans de l'OCI.
L'Ambassadeur Gambari a indiqué qu'il fera un large compte-rendu au secrétaire général de l'ONU sur les résultats de ses discussions avec l'OCI et pour organiser une réunion bilatérale entre les deux secrétaires généraux en marge du prochain sommet de ligue arabe vers la fin de ce mois à Riyadh.
L'Ambassadeur Gambari a plus tard tenu des discussions détaillées avec des hauts fonctionnaires du secrétariat général, avec à leur tête l'Ambassadeur Ezzat Kamel Mufti, le secrétaire général adjoint pour des affaires politiques.

Irak/Conférence: Ouverture samedi à Bagdad d'une conférence internationale sur l'Irak


Bagdad, 20 Safar/10 mars (IINA)-La conférence internationale sur l'Irak, qui réunit Etats-Unis, Iran et Syrie, membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, voisins de l'Irak et puissances régionales pour tenter de trouver de faire cesser les violences dans le pays s'est ouverte samedi matin à Bagdad.
Les délégations de 17 pays et organisations internationales se sont réunies dans le ministère des affaires étrangères.
La conférence s'est ouverte à 11H30 (08H30 GMT) par la lecture de versets du Coran, suivie des interventions du ministre irakien des Affaires étrangères, Hoshyar Zebari et du Premier ministre Nouri al-Maliki, organisateur de la conférence, après y avoir été longtemps hostile.
Quatre ans presque jour pour jour après l'invasion de l'Irak par une coalition menée par les Etats-Unis, le gouvernement irakien et les Etats-Unis, en dépit des 141.000 soldats qu'ils ont déployés en Irak, sont incapables d'enrayer les violences, qui ont tué plus de 34.000 Irakiens en 2006, selon les Nations unies.
Les participants doivent tenter de trouver des solutions pour l'Irak, mais la conférence constitue aussi une première diplomatique, avec la présence à la même table des délégués américains, et des représentants de leurs "bêtes noires", l'Iran et la Syrie.
Outre ces deux pays, les autres voisins de l'Irak, l'Arabie saoudite, la Turquie, la Jordanie et le Koweït, ainsi que l'Egypte, le Bahreïn, les quatre autres membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU - Russie, Chine, France, Grande-Bretagne - la Ligue arabe, l'Organisation de la conférence islamique et l'ONU sont présents à la conférence.
Il s'agit de la conférence internationale la plus importante à Bagdad depuis le sommet de la Ligue arabe en 1990, trois mois avant l'invasion du Koweït sur l'ordre de l'ancien président Saddam Hussein

OCI/Algérie: le secrétaire général de l’OCI condamne la montée de la violence en Algérie


Jeddah, 19 Safar/9 mars (IINA)-Le Professeur Ekmeleddin Ihsanoglu, Secrétaire général de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI) a condamné la récente montée de la violence en Algérie marquée par les actes de terrorisme visant les civils innocents, les étrangers et les membres des forces de l’ordre.
Le Professeur Ihsanoglu a rappelé la position de principe de l’Islam qui proscrit formellement le meurtre d’innocents. Il a exprimé sa solidarité avec les autorités algériennes sur toutes les mesures prises afin d’enrayer la violence et d’isoler les terroristes.
Le Secrétaire général a également adressé ses condoléances et l’expression de sa sympathie au gouvernement et au peuple algériens ainsi qu’aux familles des victimes de ces attaques terroristes.

Sénégal/OCI: Le Président sénégalais optimiste sur la préparation du sommet de l'OCI à Dakar


Dakar, 18 Safar/8 mars (IINA)-Le chef de l'Etat sénégalais, Me Abdoulaye Wade, s'est dit optimiste quant à la préparation du 11ème Sommet de l'Organisation de la conférence islamique (OCI) à Dakar, estimant que ce sera ''un moment historique'' pour la Oummah islamique.
''Je suis optimiste quant à la préparation de ce sommet qui, je suis sûr, représentera un moment historique pour la Oummah islamique'', a indiqué Abdoulaye Wade dans un entretien paru dans le numéro 2 (janvier-février 2007) du Journal de l'OCI, édité en Arabie Saoudite.
Initialement prévu en décembre 2006, le 11ème Sommet de l'OCI a été reporté jusqu'à mars 2008 à Dakar.
''Pour m'assurer de la fin des travaux, j'ai demandé la mise en place de brigades de huit heures chacune pour que les travaux se déroulent 24 heures sur 24'', a souligné Me Wade qui envisage cette rencontre internationale ''avec beaucoup de calme et sérénité''.
''Nous avons déjà accueilli un sommet de l'OCI. Donc, nous avons l'expérience de ces genres de rencontres. A cet effet, je dois saluer l'action des chefs d'Etat de pays membres de l'OCI, particulièrement celle du Roi Abdullah Bin Abdul- Aziz d'Arabie Saoudite, qui nous a soutenus depuis le début quand nous avons demandé le report du sommet'', a-t-il dit.
Initialement prévu en décembre 2006, le 11ème sommet de l'OCI a été reporté jusqu'à mars 2008 à Dakar. Me. Abdoulaye Wade a, à ce propos, rappelé que ''les délais étaient trop courts pour construire les infrastructures capables d'accueillir le sommet''.
''Il suffit simplement de faire un tour à Dakar pour voir que nous avons encore besoin d'un an pour terminer les travaux de construction, pour être à mesure d'organiser le sommet en mars 2008'', a fait remarquer le chef de l'Etat tout en se disant ''préoccupé'' par la qualité des travaux en cours.
Selon Me Wade, les populations du Sénégal ''sont fières du choix de leur pays pour abriter se sommet qui sera également très important pour l'histoire de l'humanité''.

Indonésie/Transport-crash: au moins 20 morts dans l'incendie d'un avion de la Garuda à l'atterrissage à Java


Jakarta, 17 Safar/ 7 mars (IINA)-Un Boeing 737-400 transportant 140 passagers et des membres d'équipage a pris feu lorsqu'il a touché la piste d'atterrissage de l'aéroport de Yogyakarta mercredi sur l'île indonésienne de Java, tuant au moins 20 personnes et faisant des dizaines de blessées, selon les responsables de l'aéroport.
L'avion de la compagnie Indonésienne Garuda a subi de violentes secousses avant d'atterrir, il a ensuite dépassé la piste d'atterrissage, percutant des barrières et s'échouant violemment dans un champ de riz avant 7h00 locales. Des survivants ont raconté que le feu a pris à l'avant de l'appareil avant de l'engloutir totalement.
Bambang Sugito, manager général de l'aéroport a indiqué à la radio El-Shinta que 20 corps sans vie ont été extraits des décombres, la plupart situés à l'avant de l'appareil. Il n'était pas en mesure d'apporter plus de détails sur leur nationalité.
Plusieurs passagers ont indiqué à la radio locale qu'il y avait de nombreux survivants. Selon la chaîne de télévision Metro, une soixantaine de blessés sont soignés dans un hôpital proche du lieu de l'accident.
L'Indonésie a été touchée par une série de catastrophes impliquant des moyens de transport de masse ces derniers mois. Fin décembre, un ferry a coulé dans une tempête dans la mer de Java, faisant plus de 400 morts. Quelques jours plus tard, un avion de ligne de la compagnie Adam Air s'est abîmé dans l'océan, coûtant la vie aux 102 passagers. Enfin, le naufrage d'un bateau près du port de la capitale a fait au moins 50 morts.

Indonésie/Séisme: deux séismes font au moins 70 morts sur l'ile de Sumatra


Padang (Indonésie) ,16 Safar/6 mars (IINA)-Deux séismes d'une magnitude supérieure à 6 ont secoué mardi à quelques heures d'intervalle l'île indonésienne de Sumatra, provoquant la mort d'au moins 70 personnes et déclenchant des mouvements de panique.
Selon des dépêches des agences de presse, le premier tremblement de terre, d'une magnitude de 6,3, a été ressenti jusqu'à Singapour et en Malaisie. Deux heures plus tard, une nouvelle secousse un peu moins puissante se produisait dans la même région, dans l'ouest de l'île.
Le premier bilan communiqué par le gouvernement indonésien fait état de 70 morts.
La population a été prise de panique et plusieurs bâtiments ont dû être évacués dans un rayon de 400 kilomètres.
A Padang, capitale de la province de Sumatra-Ouest, les secousses ont entraîné des mouvements de panique parmi les habitants qui craignaient l'arrivée d'un tsunami, bien qu'aucune alerte n'ait été émise. Padang est l'une des seules villes d'Indonésie à disposer d'un système d'alerte.
Plusieurs bâtiments se sont effondrés et des milliers d'habitants de la ville se sont précipités à l'extérieur pour se mettre à l'abri. Un journaliste de Reuters a vu ainsi 200 à 300 patients d'un hôpital fuir en courant l'établissement de soins.
"Lorsque nous sommes sortis, nos corps tremblaient encore, les arbres aussi. Nous avons peur d'un tsunami mais aucune annonce n'a été faite", a dit une habitante de la ville qui vit sur le rivage.
A Solok, une ville située à une quarantaine de kilomètres au nord-est de Padang, le bilan est d'au moins treize morts et plus de cent blessés. "Notre priorité est de nous occuper des blessés et de leurs familles. Nous avons dressé six tentes sur un terrain de football qui servent de postes d'urgence", a dit le maire de la ville, Syamsu Rahim.
A Batusangkar, proche de l'épicentre, deux enfants au moins ont péri, tués par des chutes de débris divers.
L'institut américain des études géologique a estimé la magnitude du premier tremblement de terre à 6,3 et situé son épicentre à quelque 420 kilomètres de Singapour. Selon le centre national indonésien des séismes, la magnitude de la secousse était de 5,8.
La puissance du second tremblement de terre a été mesurée à 6 sur l'échelle de Richter.
De puissantes répliques sismiques, ressenties jusqu'à Singapour, ont suivi le premier séisme où les imposants immeubles du quartier d'affaires ont légèrement vacillé, ont rapporté des occupants, sans que cela n'ait de conséquence sur les salles de marchés. Les tremblements de terre sont fréquents en Indonésie, un immense archipel situé sur la "ceinture de feu" du Pacifique. Un très fort séisme s'était produit le 26 décembre 2004 dans le nord de Sumatra, provoquant un tsunami qui avait fait environ 168.000 morts en Indonésie et 50.000 autres dans le pourtour de l'océan Indien.
AH/IINA

Arabie Saoudite/Iran: Le roi Abdullah et le président Ahmadinejad s'engagent à œuvrer ensemble pour combattre les conflits sectaires au Moyen-Orient


Riyadh, 15 Safar/5 mars (IINA)-Le Serviteur des Deux saintes mosquées, le roi Abdullah Ibn Abdul Aziz d'Arabie Saoudite et le président iranien Mahmoud Ahmadinejad se sont engagés à œuvrer ensemble pour combattre les différends sectaires au Moyen-Orient. "Les deux dirigeants ont affirmé que le plus grand danger qui menace la Oummah islamique à l'heure actuelle est la tentative de propager des différends entre les musulmans sunnites et chiites et que des efforts devraient être exercés pour arrêter de telles tentative et resserrer les rangs" a dit l'agence saoudienne de presse.
Le chef de l'Etat iranien et le souverain saoudien "ont décidé de lutter contre tout ce qui serait de nature à favoriser les violences sectaires dans la région", a dit aux journalistes le chef de la diplomatie saoudienne, le prince Saoud al Fayçal.
Ils ont aussi insisté sur la nécessité de préserver l'unité nationale de l'Irak et de garantir l'égalité parmi ses citoyens, à l'issue des entretiens.
Sur les questions palestinienne et irakienne, "nous avons des points de vue communs", a pour sa part affirmé le président iranien au cours d'une conférence de presse organisée à son retour à Téhéran à l'issue de cette visite.
Mahmoud Ahmadinejad a par ailleurs déclaré que l'Arabie Saoudite et l'Iran avaient décidé de travailler ensemble pour contrecarrer les "complots ennemis" visant à diviser le monde islamique.
"Heureusement nous et les Saoudiens sommes pleinement conscients des menaces de nos ennemis et nous les condamnons. Nous demandons à tous les musulmans d'être conscients des complots et d'être sur le qui-vive", a-t-il ajouté.
Le Président iranien a effectué une visite de travail à Riyadh au cours de laquelle il a eu des discussions importantes sur une multitude de questions d'intérêt commun. La visite, en réponse à une demande du président iranien, est une occasion pour que l'Iran discute avec les plus hautes autorités saoudiennes de plusieurs sujets liés notamment aux tensions dans la région, en particulier le programme nucléaire iranien que Téhéran a fortement défendu en dépit des avertissements des super puissances avec à leur tête les Etats-Unis.
Le président iranien a rendu hommage à l'Arabie Saoudite pour son rôle d'avant garde et pour la perspicacité des positions de ses dirigeants envers les causes de la Oummah islamique. Il a exprimé l'appui à l'initiative arabe de paix, approuvée par le sommet arabe, tenu à Beyrouth en 2002.

Tchétchénie/Politique: Ramzan Kadyrov devient Président de la Tchétchénie


Moscou, 14 Safar / 4 mars (IINA)- Un ancien combattant rebelle tchétchène, qui a changé de côté pour soutenir les autorités de Moscou, a été confirmée en tant que président de la république Tchétchène.
Ramzan Kadyrov, 30, a été approuvé par le Parlement de la Tchétchénie après sa nomination par le Président russe Vladimir Putin. Kadyrov a au parlement que sa priorité est la reconstruction de l'économie de la Tchétchénie. Kadyrov est un personnage fortement controversé, accusé d'avoir commis des abus de droits de l'homme de son temps en tant que Premier ministre.
Raman Kadyrov est le fils de l'ex-président pro Moscou, Akhmad Kadyrov, assassiné en 2004. Agé de 16 ans à l'époque, Kadyrov fils dirigea un groupe de rebelles combattant le contrôle par la Russie de la Tchétchénie. A 20ans il changea de coté, et devient aussitôt le Premier ministre de la république, a rapporté la BBC.
Des hommes sous la commande de Kadyrov alors Premier ministre de la Tchétchénie, sont accusés des enlèvements à large échelle et de torture systématique dans les prisons. Il succède à Ali Alkhanov écarté par Putin jeudi.
M. Alkhanov a été nommé vice ministre de la Justice de la Russie.

Islam/Santé: La lecture du saint coran et se rappeler d'Allah s'avèrent utiles pour la santé


Amsterdam, 13 Safar/3 mars (IINA)- Un psychologue hollandais de grande renommée, le Prof. Van der Hoven du psychologue 2007 a annoncé une découverte peu commune. En effet, il a dit qu'il avait expérimentalement prouvé l'influence favorable de la lecture du saint coran et la prononciation répétée du nom d'l'Allah le Tout-puissant sur la santé humaine.
Le point le plus saisissant dans cette recherche est le fait que Van der Hoven n'est pas musulman, a rapporté IslamNews.
Le Prof. Van der Hoven confirme sa découverte grâce à une étude approfondie des recherches qu'il a effectuées avec beaucoup de patients pendant les trois dernières années. Certains de ses patients n'étaient pas des musulmans. Bon nombre d'entre eux ne connaissaient aucun mot arabe. On a enseigné chaque patient comment prononcer correctement le mot "Allah". Le résultat est étonnant vraiment, particulièrement au sujet de ceux qui souffraient de troubles d'esprit, de dépression et de tension psychologique.
"Les musulmans qui peuvent lire l'arabe et lisant régulièrement le saint coran, sont protégés contre les maladies psychologiques. La répétition du mot "Allah" en arabe a également des effets favorables, selon le psychologue hollandais. En même temps il a expliqué que chaque lettre du mot " Allah " joue son propre rôle dans le traitement des troubles psychologiques.
La prononciation de la première voyelle "A" soutient le fonctionnement du système respiratoire, contrôlant la respiration. La prononciation de la consonne du type arabe "L" détend l'aspiration. La prononciation de la dernière lettre "h" selon les règles de la langue arabe soutient le contact des poumons et du cœur qui stimule alternativement le battement du cœur, indique l'étude.

Soudan/Iran: le Président Ahmadinejad annonce un "nouveau chapitre" dans les liens avec le Soudan


Khartoum, 12 Safar/2 mars (IINA)- Le Président iranien, Mahmoud Ahmadinejad a annoncé un " nouveau chapitre " dans des relations bilatérales entre son pays et le Soudan, particulièrement dans des secteurs pétrolier, énergétique, industriel et agricole.
"Il n'y a aucune limite à l'expansion des relations avec le Soudan", a-t-il dit au cours de ses réunions avec les hauts responsables soudanais, y compris le Président Omar Bashir. Un accueil chaleureux a été réservé au Président iranien à son arrivée pour sa première visite au Soudan. La visite de deux jours vise à renforcer les liens entre les deux pays musulmans et producteurs du pétrole.
Ahmadinejad a aussi rencontré le premier vice-président soudanais Salva Kiir.

OCI/Gambie: La Gambie rejoint les états signataires des accords de l’OCI


Jeddah, 10 Safar/28 fév.(IINA)-La Gambie a rejoint lundi 26 février 2007, la liste des Etats membres de l’Organisation de la Conférence islamique (OCI) signataires des accords et conventions de l’OCI avec la signature, au siège du Secrétariat général à Jeddah, par l’Ambassadeur auprès du Royaume d’Arabie Saoudite, Lamine Kiti Jabang, de la convention sur les immunités et privilèges de l’Organisation de la Conférence islamique, du covenant sur les droits de l’enfant et de la convention de l’OCI pour la lutte contre le terrorisme international.
Ces documents ont été signés en présence du Secrétaire général adjoint pour les Affaires économiques, l’Ambassadeur Touri Limangana, qui s’est dit heureux de voir la République de Gambie rejoindre les Etats signataires des accords et conventions de l’OCI. Il a salué le soutien de la Gambie aux efforts de l’Organisation et sa contribution efficace à la mise en œuvre du programme d’action décennal adopté par le sommet islamique extraordinaire tenu à Makkah al-Moukarramah en 2005.

OCI/Somalie: le secrétaire général de l'OCI lance une initiative arabo-islamique pour la Somalie


Jeddah, 9 Safar/27 fév. (IINA)-Le secrétaire général de l'Organisation de la Conférence islamique (OCI), le Prof. Ekmeleddin Ihsanoglu, a annoncé hier une initiative conjointe OCI-Ligue arabe pour reconstituer la paix et la sécurité en Somalie.
Dans son allocution à la réunion de hauts fonctionnaires du groupe de contact de l'OCI sur la Somalie, lue en son nom par le secrétaire général adjoint de l'OCI pour les Affaires internationales, l'Ambassadeur Atta Al Mannan Bakhit, le Prof Ihsanoglu a dit que la situation en Somalie était toujours une cause de souci pour la communauté internationale et la Oummah islamique. Il a exprimé l'espoir que l'initiative obtiendrait l'appui politique et matériel nécessaire de la communauté internationale et des parties intéressées, a rapporté l'agence koweïtienne de presse (KUNA).
Prof. Ihsanoglu a fait appel au peuple de la Somalie, en particulier les membres du gouvernement par intérim et chefs des groupes armés, pour arrêter toutes sortes d'hostilités, chercher sincèrement la réconciliation nationale complète et pour reconstituer la stabilité de leur pays. Il a dit que l'OCI et la ligue arabe ont accepté d'exercer un effort commun pour la réalisation de la paix et de la sécurité en Somalie. Il a exprimé l'espoir que les Etats membres de l'OCI accorderaient de l'aide financière et politique nécessaire pour faire de cette initiative une réussite".
L'OCI est prête à travailler avec la communauté internationale pour reconstituer la paix et la stabilité en Somalie et normaliser la situation dans ce pays".
La réunion du groupe de contact s'est tenue au secrétariat général de l'OCI avec la participation de plusieurs personnalités dont les représentants des Nations Unies, de l'Union africaine (UA), la Ligue arabe, et l'autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD). Les participants ont examiné un rapport de la mission de l'OCI sur la situation en Somalie, en particulier à la suite des développements récents et de l'escalade de la violence dans le pays. La réunion a également passé en revue le rôle que l'OCI peut jouer dans le processus d'édification de la paix dans le pays déchiré par la guerre.

Arabie Saoudite/Economie: Jeddah abrite son 8ème forum économique


Jeddah, 8 Safar/26 fév. (IINA)- Le 8ème forum économique de Jeddah se tient cette année sous le thème "La réforme économique, une initiative prometteuse et de larges perspectives". L'événement ouvert par le Prince Faisal ibn Abdul Majid ibn Abdul Aziz au nom du prince Abdul Majid Ibn Abdul Aziz, gouverneur de la région de la Mecque, se tient avec la participation de 2500 experts économiques saoudiens et étrangers.
Le Président du conseil d'administration de la chambre du commerce et de l'industrie de Jeddah M. Salah Ali Turki, a prononcé, à cette occasion, une allocution dans laquelle il a réaffirmé la nécessité de mettre en œuvre la reforme économique afin de garantir le développement économique de la société.
Pour sa part, le gouverneur de la Mecque, le prince Abdul Majid Ibn Abdul Aziz a dans son allocution lue par le prince Faisal ibn Abdul Majid ibn Abdul Aziz a affirmé que le forum économique de Jeddah est en passe de devenir un atelier international de travail rassemblant les idées et permettant les échanges de vues sur différentes questions économiques vitales intéressant toute l'humanité.
L'intervention du gouverneur de la Mecque met l'accent sur les efforts déployés par le Serviteur des deux saintes mosquées en vue de concrétiser cette reforme et souligne l'attachement du souverain à revoir les dispositions législatives régissant le domaine de l'investissement dans le royaume afin de développer le partenariat avec d'autre pays et promouvoir la création de projets ainsi que l'emploi.

BID/Commerce: Un nouvel organe de la BID pour promouvoir le commerce dans les Etats membres de l'OCI


Jeddah, 7 Safar/26 fév. (IINA)-L’assemblée générale constituante de la Société internationale islamique de financement du commerce (SIFC) de la banque de développement islamique (BID) a été lancé samedi à Jeddah au cours d'une réunion des gouverneurs de la BID pour promouvoir les relations commerciales entre les 57 Etats membres de l'Organisation de la conférence islamique (OCI).
La réunion a également discuté du fonds de la BID de réduction de la pauvreté (PRF). L'Arabie Saoudite était le premier pays à annoncer sa contribution d'un milliard de dollars au PRF lors de la réunion de conseil de la BID au Koweït en mai 2006, devenant le plus grand contributeur au PRF, qui a jusqu'ici reçu 1,35 milliards de dollars de 21 pays membres. Un autre contributeur principal est le Koweït avec 300 millions de dollars.
S'adressant aux participants à cette réunion, le ministre saoudien des Finances, Ibrahim Al-Assaf a souligné l'importance du commerce international dans la promotion du développement économique d'un pays. Il a noté l'appui de la BID pour favoriser le commerce entre les Etats membres de l'OCI.
"L'établissement de la Société internationale islamique de financement du commerce représente le couronnement des efforts de la banque pour la promotion du commerce intra-OCI", a dit le ministre saoudien.
Il y a deux ans, le Serviteur des Deux saintes mosquées, le roi Abdullah Ibn Abdul Aziz avait appelé au renforcement de la coopération commerciale et économique des pays membres de l'OCI lors d'un sommet islamique en Malaisie, alors qu'il était prince héritier.
Al-Assaf a indiqué la SIFC, formée après l'approbation du conseil du conseil des gouverneurs de la BID, financerait le commerce entre les pays membres. Il a dit que la nouvelle société pourrait renforcer le commerce intra-OCI de 14 pour cent actuellement à 20 pour cent en 2015.
Il a souligné le besoin d'encourager le commerce entre les pays islamiques en levant toutes les barrières et en présentant de nouveaux outils pour financer les opérations commerciales.
Al-Assaf a révélé que 55 membres comprenant 47 pays et huit organismes financiers ont déjà signé le document pour installer la société. Il a réitéré le soutien de l'Arabie Saoudite de tous les projets et activités islamiques communs.
"Je saisis également cette occasion pour réaffirmer le soutien continu de l'Arabie Saoudite à la BID," a-t-il dit, espérant que les pays membres restants approuveraient bientôt l'accord sur la SITFC qui a un capital initial de trois milliards de dollars.
Pour sa part, le secrétaire général de l'Organisation de la Conférence islamique (OCI), le Prof. Ekmeleddin Ihsanoglu, en décrivant les principes économiques fondamentaux des Etats membres de l'OCI, a indiqué: "les Etats membres de l'OCI comme groupe ne compte que pour seulement 5,6 pour cent du PIB du monde en 2005, alors que les musulmans sont 22 pour cent de la population du monde. D'ailleurs, parmi le 50 pays les moins développés du monde, 22 sont des Etats membres de l'OCI dont 18 sont en Afrique." "L'image devient plus morne quand on ajoute l'élément de la dette extérieurs et nous voyons que 15 pays de l'OCI sont classés parmi les pays pauvres les plus fortement endettés."
Le Président de la BID, le Dr Ahmed Mohammed Ali a dit que "la BID en sa qualité d'institution financière islamique internationale doit exercer chaque effort imaginable et rassembler toutes ses énergies et capacités pour combattre la pauvreté. Ce qui a renforcé la détermination de la BID d'intensifier ses efforts dans ce domaine est la résolution du récent sommet islamique établissant le PRF ainsi que la recommandation du plan décennal de l'OCI et de la vision 1440H de BID datant de l'année dernière et qui souligne la grande importance qui devrait être donnée à lutte contre la pauvreté dans les pays et les communautés islamiques".

ONU/ISESCO: Al Quds est une question de grande sensibilité pour le monde islamique, a dit Ban Ki-Moon dans un message au Directeur général de l’ISESCO


New York, 6 Safar/24 fév. (IINA)-M. Ban Ki-Moon, Secrétaire général des Nations unies a affirmé, dans un message adressé au Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), que la question d’Al Quds est d’une grande sensibilité pour le Monde musulman.
Répondant à un message qui lui a été adressé par le Directeur général de l’ISESCO la semaine dernière, M. Ban Ki-Moon a affirmé que «la Ville d’Al Quds est un lieu qui revêt une haute valeur symbolique à la fois pour les Musulmans, les Juifs et les Chrétiens, et nous sommes profondément convaincus que la situation de la vieille ville et des sites religieux est une d’une grande sensibilité, et ne peut être résolue qu’à travers les négociations».
Le Secrétaire général des Nations unies a appelé à la mise en application des décisions 242 et 428 du Conseil de sécurité. Il a également appelé les parties à mettre un terme à la politique du fait accompli.
Dans le message adressé au Directeur général de l’ISESCO et signé par Brahim Al Jambari, Secrétaire général adjoint aux affaires politiques, le Secrétaire général des Nations unies a souligné que la dimension mondiale de la ville d’Al Quds et la nécessité d’éviter tout acte susceptible de provoquer des tensions sont des questions qui ont été soulignées dans la déclaration du Directeur général de l’UNESCO qu’il approuve entièrement.

OCI/Palestine: Communique final de la session extraordinaire élargie du comité exécutif des ministres des affaires étrangères

OCI/Palestine: Communique final de la session extraordinaire élargie du comité exécutif des ministres des affaires étrangères sur les agressions israéliennes contre la mosquée d’al-Aqsa

Jeddah, 5 Safar/23 fév.(IINA)-La session extraordinaire élargie du Comité exécutif des ministres des Affaires étrangères, tenue jeudi dernier à Jeddah, en Arabie Saoudite, a clos ses travaux par le communiqué final dont la teneur est comme suit:
Ayant pris connaissance du rapport du Secrétaire général ;
Rappelant les principes et objectifs de la Charte de l’OCI ;
Se référant aux résolutions islamiques qui soulignent que la question d’Al-Quds Al-Charif est l’essence même de la cause palestinienne, qui est la cause première de tous les musulmans ;
Rappelant les résolutions pertinentes de l’Assemblée générale des Nations unies et du Conseil de sécurité, notamment les résolutions 465, 476 et 478 ;
Réaffirmant la résolution du Conseil de sécurité no 681 stipulant que toutes les dispositions de la convention de Genève s’appliquent aux territoires palestiniens occupés y compris la ville d’Al-Quds Al-Charif,
1. EXPRIME sa vive préoccupation de l’escalade des agressions israéliennes contre les Lieux saints Al-Quds et plus particulièrement les abords immédiats de la Mosquée Al-Aqsa
2. EXPRIME sa condamnation des travaux et des fouilles entrepris par Israël (puissance occupante) et qui menacent la mosquée d’Al-Aqsa et son environnement immédiat et constituent une offense à la foi des musulmans et une atteinte à l’un de leurs sanctuaires les plus vénérés ; ET EXIGE la cessation immédiate de tous ces travaux et fouilles.
3. REAFFIRME que la ville d’Al-Quds fait partie intégrante des territoires palestiniens occupés en 1967 et que, conformément aux résolutions de la légalité internationale toutes les dispositions qui s’appliquent à ces derniers s’appliquent également à elle;
4. SOULIGNE que les violations graves perpétrées par les forces de l’occupant à Al-Quds, dont la construction d’une synagogue, d’un musée juif, le projet de construction d’une ligne de chemin de fer reliant la ville arabe d’Al-Quds aux colonies de peuplement, la poursuite de la colonisation à l’intérieur de la ville sainte et son isolement par une clôture de séparation ségrégationniste dans le but de la judaïser, sont des agissement belliqueux et illégaux et constituent une transgression flagrante des normes du Droit international et de la 4e Convention de Genève ; Et DEMANDE au Conseil de sécurité d’intervenir et de prendre les dispositions qui s’imposent pour protéger la Mosquée d’Al-Aqsa et contraindre Israël à appliquer les résolutions de la légalité internationale relatives à Al-Quds, notamment les résolutions 253 ; 267 ; 271 ; 465 ; 476 ; 478 ; 6725 et la résolution 1073, ainsi que la résolution n° 51/223 de l’Assemblée générale.
5. EXPRIME son appui et sa satisfaction de l’accord de Makkah al-Moukarramah sur le consensus national palestinien, et se félicite de la sollicitude et des louables efforts déployés par le Serviteur des deux Saintes Mosquées ; demande à la communauté internationale de soutenir cet accord ; salue les efforts visant à former un gouvernement d’Union nationale palestinienne et s’engage à lui apporter tout son appui.
6. REAFFIRME la nécessité de se conformer à la décision de lever l’embargo injuste imposé au peuple palestinien, prise par le comité exécutif à sa réunion extraordinaire élargie du 18 novembre 2006, et souligne la nécessité d’intervenir avec diligence auprès de la communauté internationale afin d’obtenir la levée de l’embargo à la lumière des développements positifs enregistrés sur la scène palestinienne.
7. LANCE un appel à la Oummah pour l’exhorter à conjuguer ses efforts afin de défendre ses Lieux Saints et de déjouer toutes les tentatives visant à en affaiblir les causes et à propager le sectarisme et les différends religieux entre les pays islamiques
8. APPELLE les Etats membres à accorder leur soutien matériel et moral aux habitants d’Al-Quds et aux institutions palestiniennes qui s’y trouvent afin de soutenir leur résistance pour la sauvegarde de l’identité arabe et islamique de la ville sainte ainsi que de ses caractéristiques religieuses, historiques et démographiques.
9. APPELLE la communauté internationale et plus particulièrement le Quartet à faire pression sur Israël pour qu’il mette immédiatement fin à ses agressions contre la mosquée d’Al- Aqsa et mette un terme à toutes ses activités de nature à attiser la tension et la violence et à constituer une menace pour la paix et la sécurité internationales à un moment où se fait sentir le besoin de déployer des efforts sincères pour l’instauration d’une paix globale et le retour de la stabilité au Moyen-Orient.
10. DEMANDE Secrétariat Général de suivre la mise en œuvre des décisions et résolutions internationales adoptées à cette fin, notamment la décision de la 30eme Session de la Commission du Patrimoine Mondial, tenue en Juillet 2006 en Lituanie, qui a été approuvée par tous les Etats Membres de l’UNESCO, y compris Israël, à savoir qu’Israël doive communiquer au Centre du Patrimoine Mondial toutes les informations pertinentes concernant ses plans de construction de nouveaux bâtiments et de reconstruction des voies d’accès menant à la Mosquée Al Aqsa.
11. INVITE les Etats Membres à accorder un appui consultatif et technique au Département du Waqf d’Al-Quds, comme le réclament la Palestine
12. DEMANDE au Secrétariat général et aux Etats Membres d’organiser des activités impliquant toutes les strates sociales afin de leur expliciter la cause d’Al-Quds Al-Charif et de la Palestine et de mettre à nu les violations graves et les mesures illégales auxquelles recourent les autorités de l’Occupant israélien, notamment les travaux d’excavation menés dans les soubassements et aux abords immédiats de la Mosquée Al Aqsa.
13. MANDATE le groupe islamique à New York pou suivre la requête introduite auprès du Conseil de sécurité en vue de prendre les dispositions nécessaires afin de mettre fin aux violations graves dont la mosquée d’Al-Aqsa est l’objet.
14. DEMANDE au groupe islamique à l’UNESCO de continuer à inciter cette organisation à assumer ses responsabilités et à prendre toutes les mesures requises pour préserver le patrimoine culturel et humanitaire de la ville d’Al-Quds, notamment en œuvrant à la constitution d’une commission d’enquête sur les agressions auxquelles se livre Israël contre la Mosquée d’Al-Aqsa ainsi que sur ses tentatives pour occulter les caractéristiques historiques et civilisationnelles et l’identité arabe et islamique de la ville sainte.
15. LOUE les efforts soutenus et les démarches régionales et internationales entreprises par SM le Roi Mohamed V, Président du Comité d’Al Aqsa, pour amener la communauté internationale à se conformer à toutes les résolutions pertinentes des NU.
16. INVITE les Etats membres et les organisations des sociétés civiles à soutenir Bayt Al-Mal Al-Quds et le waqf du Fonds d’Al-Quds pour leurs permettre de réaliser leurs activités humanitaires et pour assurer la préservation des lieux saints d’Al-Quds.
17. APPRECIE également les efforts déployés par le Président de la 10ème conférence islamique au Sommet, le Président de la 33ème session de la CIMAE ainsi que par les Etats Membres afin de sauvegarder et de défendre la sacralité de la Mosquée Al-Aqsa.
18. APPRECIE également les efforts du Secrétaire général, et notamment ses contacts et ses visites en Palestine visant à inciter les parties Palestiniennes à préserver l’unité nationale par la voie du dialogue ; SOUTIENT également ses efforts visant à mettre fin à l’agression contre la Mosquée Al -Aqsa.
19. SALUE ET SOUTIENT les résolutions de la dernière session de l’Union parlementaire des pays de l’OCI, tenue à Kuala Lumpur, les 15 et 16 février 2007.
20. SOULIGNE la nécessité de lancer une campagne internationale pour expliquer les dangers qui menacent la mosquée d’Al-Aqsa et les autres lieux saints d’Al-Quds et les conséquences graves qui en découlent pour la sécurité et la stabilité dans la région ; et exiger que des pressions soient exercées sur Israël pour qu’il mette un terme à ses agressions.
21. FAIT sienne la recommandation du Président du 10ème Sommet Islamique demandant au Secrétaire général de coordonner le lancement d’un plan d’action visant à saisir des questions d’Al-Aqsa et d’Al-Quds le conseil de sécurité, l’UNESCO, la Cour Internationale de Justice et le Conseil des Droits de l’Homme.
22. DEMANDE au secrétaire général de veiller, en coordination avec les présidences respectives de la conférence au sommet et de la Conférence des ministres des Affaires étrangères et avec la Palestine, à l’adoption des mesures nécessaires à l’application des présentes dispositions.
AH/IINA

OCI/Palestine: Une réunion extraordinaire du comité exécutif élargi des ministres des Affaires étrangères exige l'arrêt immédiat des travaux ...


Jeddah, 4 Safar/22 fév.(IINA)-Le comité exécutif élargi des ministres des Affaires étrangères de l'Organisation de la Conférence islamique (OCI) sur les agressions israéliennes contre la mosquée Al Aqsa, a, à l'issue d'une réunion extraordinaire tenue jeudi au siège de l'organisation à Jeddah, en Arabie Saoudite, réitéré sa condamnation des travaux et des fouilles entrepris par Israël et qui menacent la mosquée d’Al-Aqsa et son environnement immédiat et constituent une atteinte à la foi des musulmans et à l’un de leurs sanctuaires les plus vénérés; et exigé l’arrêt immédiat de ces travaux et de ces fouilles.
La réunion présidée par le ministre des Affaires étrangères de l'Azerbaïdjan dont le pays assure la présidence de la 33ème Conférence islamique des ministres des Affaires étrangères, M. Elmar Mammadadyarov, s'est déroulée en présence de plusieurs autres personnalités dont le secrétaire général de l'OCI, le Prof Ekmeleddin Ihsanoglu, les ministres des Affaires étrangères de la Malaisie dont le pays assure la présidence du sommet islamique, du Maroc dont le pays abrite la fonds Al Quds, et du Pakistan.
Dans son allocution à cette occasion, le secrétaire général de l'OCI a rappelé que la cause d'Al Quds et de la mosquée Al Aqsa était la raison principale de la création de l'OCI il y a 37 ans. Il a indiqué que les fouilles effectuées récemment par Israël à Bab Al-Maghariba près de la mosquée Al Aqsa , constitue une "violation dangereuse" du droit international qui interdit à tout Etat occupant de modifier les aspects naturels, démographiques et culturels des territoires qu'il occupe.
Le Prof Ihsanoglu a rappelé le fait que l'UNESCO s'était mobilisée avec détermination lors de l'attaque des statues bouddhistes de Bamiyan en Afghanistan, regrettant le silence concernant les actes israéliens dont la mosquée Al Aqsa est victime. Le comité exécutif a demandé au groupe islamique à l’UNESCO de se mobiliser et d’assumer ses responsabilités en entreprenant toutes les démarches requises pour la préservation de la ville d’a1-Quds en tant que patrimoine islamique de l’humanité et d’œuvrer à la constitution d’une commission d’enquêter sur les agressions auxquelles se livre Israël contre la Mosquée d’Al-Aqsa ainsi que sur ses tentatives pour occulter l’aspect historique et civilisationnel ainsi que l’identité arabo- islamique de la ville sainte.
Les participants à la réunion extraordinaire de Jeddah ont décidé de lancer une campagne diplomatique auprès des acteurs internationaux et des Etats influents pour expliquer les dangers qui menacent la mosquée d’Al-Aqsa et les autres lieux saints d’Al-Quds et les conséquences graves qui en découlent pour la sécurité et la stabilité dans la région; et exiger que des pressions soient exercées sur Israël pour qu’il mette un terme à ses agressions.
La réunion a par ailleurs réaffirmé la nécessité de se conformer à la décision de lever l’embargo injuste imposé au peuple palestinien, prise par le comité exécutif à sa réunion extraordinaire élargie du 18/11/2006, et souligné la nécessité d’intervenir avec diligence auprès de la communauté internationale afin d’obtenir la levée de l’embargo de manière à soutenir les développements positifs enregistrés sur la scène palestinienne.